Jeudi 11 février 2010 4 11 /02 /Fév /2010 13:56

Découvrez-le vite en images

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Nous ne vous avions donné aucunes nouvelles depuis plus de 9 mois. Et pour cause... Il a fallu enfanté de ce dernier né. Nous projetions l'arrivée de cet heureux événement depuis plus de 5 ans. En France, il faisait, déjà, l'objet de nombreuses discussions au sein de la "grande famille". Avec Domfille, nous l'avions imaginé et dessiné dans les plus petits détails. Pour certains, vous avez eu le privilège de voir nos esquisses et d'être, parfois, nos cobayes de ce dessein programmé. A l'heure où j'écris ces quelques lignes, notre pitchounet a 1 mois. Il se porte à merveille et il ressemble en tous points à l'idée que l'on s'était fait d'une progéniture canadienne en bonne santé.

 

Fini le blabla. Place aux photos. Soyez curieux, posez vos questions et faites nous part de tout ce qui vous passe par la tête. J'essaierai de vous répondre le plus vite possible... Sachant que je bosse 7/7j et 18 heures par jour. Soyez indulgents sur ma réactivité.

Bon visionnage.

Provolone Picante con Zucchero

 

PS de Parmesan sucé : Après 1584 heures de travail en salle d'accouchement, le papa est très fatigué !
 
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Ci-dessus et dessous, le lieu exact de l'accouchement, tout près de notre appart.

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La gestation...en octobre 2009

VQP avant1 à l'échographie, le bébé se présentait mal au 3 premiers mois de grossesse. VQP avant2
Vraiment, l'embryon n'a vraiment pas bonne mine.

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Bref, le bébé montre de bonnes dispositions dans ses contours généraux.

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Les 2 accoucheurs, gynécologue-obstétricien, Thomas (en haut) et Nicolas (en bas).
Tous niçois et formés au CHU de Nissa.

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Ci-dessus, la table... pardon, les tables de travail.
Un autre ami niçois (ci-dessous), Matthieu, pompier professionnel de métier et prêt à intervenir pour le transport en ambulance.


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Le bébé est né le 6 janvier 2010, en forme et bon poids ! Il s'appelle "La Vache Qui Pète".
Un nom familier pour les Londais !


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La Dream Team presque au complet.


Par Parmesan sucré
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 18:03


Qui ne connaît pas la fameuse chanson de Line Renaud : "Ma cabane au Canadaaaaaaaaaaaaa, c'est le seul bonheur pour moi..."? Tout le monde a fredonné au moins une fois dans sa vie ce célébrissime refrain qui a fait le tour de l'hexagone et sans doute le tour du monde dans des versions étrangères.

Mais ici, au Québec, le succès de ce 45-Tours tient plus de la franche rigolade que de la qualité du texte ou du bel organe vocal de notre Line nationale. Car "Cabane" ou "cabanon" n'ont jamais fait partie du vocabulaire usuel du cousin français. Par petite maison à la montagne ou à la campagne, on entend au Québec "chalet", "cottage" voire "pavillon secondaire" mais, en aucun cas, "cabane". Si dans votre esprit tricolore, la cabane en question, c'est une petite maison au bord d'un lac fait entièrement de rondins de bois comme au temps de Davy Crockett, sachez qu'on n'en trouve quasiment plus au Canada et ce, depuis belle lurette. Je me demande même si elles figurent encore sous forme d'illustrations dans les livres d'histoire québécoise. Certes, de riches propriétaires se sont offerts le luxe de se faire construire un authentique "chalet en bois rond" en mémoire de ces vieilles bâtisses d'antan. Vous pouvez y tomber dessus en surfant sur des sites internet spécialisés dans la location ou la vente immobilière. Mais à quel prix !  Les niaiseurs (plaisantin au Québec) de la Belle Province diront à ce sujet, qu'il n'y a que le pigeon français pour louer ou acheter une "cabane au Canada" ;-)))



Alors par pitié, si lors d'un séjour au pays de l'érable, vous ne voulez pas passer pour un blaireau aux yeux d'un québécois et ainsi, nous, immigrants, nous ridiculiser, évitez de parler de "cabane". De toute évidence, Line s'est méchamment fourvoyée dans ses paroles, plus par ignorance ou souci de la rime que par connaissance du pays.

Cette parenthèse des décalages linguistiques est l'occasion rêvée pour vous raconter un week-end très sympa dans un chalet des Cantons de l'Est. Avec Thomas, notre copain niçois et ses parents, nous avons passé du bon temps dans un environnement exceptionnel. Récit.


Pour le week-end, pardon, fin de semaine, du 6 et 7 juin, nous avons loué un chalet situé sur la commune d'Adamsville, à 80km, au sud de Montréal. En moins d'une heure, nous nous sommes retrouvés au pied d'un petit massif montagneux où toutes les habitations disparaissent sous les grands arbres d'une campagne ultra verdoyante. Au terme de notre parcours champêtre, nous attendait un ancien chalet de chasseur entièrement retapé par son dernier propriétaire. Tout autour, rien que gazon, érables, marécages et la rivière du coin à 50m. Pour nous accueillir, madame merle avec ses petits trônaient au-dessus de la porte d'entrée. Les cui-cuis de ces derniers, le toc-toc des pic-verts, le crac-crac des écureuils bondissants et le croa-croa des grenouilles en guise de bienvenue, nous ont immédiatement plongés dans l'ambiance. Côté météo, rien à redire. C'était soleil, soleil et rien que soleil. Cerise sur le gâteau, dame nature n'était pas en reste. En effet, contrairement à la France et plus particulièrement au sud de l'hexagone, ici le printemps est à son apogée fin mai début juin. Alors autant vous dire, que tout bourgeonnait et les couleurs rayonnaient à la puissance mille. Dans ces conditions, tout nous a paru magique. Quel dépaysement !


Au programme de ces 2 jours, il y en a eu pour tous les goûts et pour toutes les surprises. Les amateurs de la pêche ont brillé par leur panier vide. Les aventuriers du canoë ont pris un sacré coup de soleil en sillonnant le cours d'eau. Les randonneurs ont marché en basket, en tongue, en escarpin et en sandale. Les fumeurs ont gracieusement offert à dame nature leur cota de CO2. Le sommet de cette virée bucolique fut sans conteste l'exercice du couteau et de la fourchette. Rien d'étonnant à cela, me direz-vous, pour des Français. Les amateurs de barbecue ont été servis plus que de mesure avec côtelettes de porc et d'agneau, merguez, steaks, saucisses,... et traditionnelles chips nord-américaines. Chaque repas étaient pris dans le jardin et l'atmosphère ressemblait plus à celle de joyeux campeurs en balade qu'à des résidents de gîte ou d'hôtel. Mais si l'on doit retenir une préparation culinaire, c'est bien celle du premier souper au chalet. Une méga surprise à mettre à l'actif de Danièle, la maman de Thomas. Elle avait concocté, en secret à Montréal, le jour de notre départ, des homards frais à l'armoricaine. La famille Trabariès, tous de combine, avait chargé et déchargé dans la voiture, un énorme plat à l'insu des regards indiscrets du trio Imperato. Résultat des courses de ce tour de passe-passe : une énorme orgie "bouffaillesque". Chaque crustacé de Gaspésie pesait plus d'un kilo et il y en avait un pour chacun d'entre nous, Gianni y compris. La sauce à base de tomates fraîches en a rendu fou plus d'un. Je crois que les photos se passent de commentaires et résument parfaitement l'ambiance et le laissé-aller des dévoreurs devant un tel repas de roi.

Vous l'avez compris, ce week-end méritait bien un rappel dans notre blog même s'il n'est plus d'actualité. Il reste mémorable à plus d'un titre. C'était, avant tout, notre première sortie loin de Montréal après un long hiver. Nous étions heureux de l'avoir passé et partagé avec des personnes adorables que l'on considère maintenant comme notre petite famille niçoise. Merci encore à Danièle et Richard. Quelle chance à toi, Thomas, d'avoir des parents aussi formidables et aussi humains.



Provolone Picante con Zucchero
 
Par Parmesan sucré
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /Juil /2009 20:46


Ça sonne un peu comme les gros titres des journaux locaux, mais il n'empêche que "C'est l'été " Enfin ici, soit il n'est pas encore arrivé, soit il est déjà passé... Je pencherais pour la deuxième option. Même si le soleil du Sud nous manque, nous gardons le cap sur Montréal et sur un avenir radieux. Voilà bien longtemps que nous n'avons pas alimenté ce blog, alors il est temps de vous donner la température ambiante.

 

 

 

Nos jobs

Dom-garçon est devenu officiellement boulanger et je me régale de brioches, croissants et pains frais tous les matins... Il travaille dans une vraie boulangerie artisanale, avec... des français ! Moi je continue à travailler dans la maison d'édition où je suis infographiste. Les horaires sont lourds, car nous gérons la partie impression. Donc cela implique qu'il n'y a pratiquement aucun délai d'imprimerie pour les clients et que nous offrons une disponibilité totale. Voilà pourquoi je fais des heures extravagantes, mais on est en Amérique du Nord et ça résume tout...


Nos horaires

Dom-fille travaille le mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche, avec une petite moyenne de 11h par jour.

Dom-garçon travaille le mardi, mercredi, vendredi, samedi, avec une petite moyenne de 12 heures par NUIT, oui j'ai bien dit de NUIT ! Donc, il dort les jours suivants : mercredi, jeudi, samedi et dimanche. (SVP don't call us these days)

Oui, ça devient un peu compliqué. Nous n'avons que le lundi pour nous voir. Et nous en profitons pour... dormir ! C'est n'est pas très palpitant, mais c'est notre vie actuellement et nous sommes fiers du chemin accompli depuis bientôt un an. Comme je l'ai dit à certains par courriel, nous œuvrons pour l'avenir... Je passe certains détails personnels sur ce blog public.


Notre été

A Montréal, il fait, comment dire... il fait un temps... Non, je vais parler d'autre chose. Nous travaillons beaucoup tous les 2, comme vous l'aurez compris plus haut, donc nous n'avons pas le temps de rêvasser sous le soleil de plomb qui accable les Montréalais...
 
Pendant ce temps, Gianni passe de super vacances en France, chez ses grands-parents à La Londe. Il a eu l'immense bonheur de retrouver ses amis Londais et ce n'est pas fini. Il fait le plein de câlins, de joies et d'activités aquatiques auprès de son papou, de sa mamou, de ses amis et de ses cousins, cousines... Il vient de passer 10 jours chez sa tante à Nice, avec sa cousine Vérane. Il est le plus heureux du monde. Des vacances bien méritées après une grosse année scolaire où il s'en est sorti avec d'excellents résultats.
 

Un gros merci à tous ceux qui font des vacances de Gianni, un merveilleux séjour.

Gorgé de soleil, de vitamines et de votre affection, il sera paré pour affronter un nouvel hiver québécois. Évitez de lui dire que l'hiver a déjà commencé, ici, depuis environ un bon mois.


Profitez de votre bel été et faites-nous pâlir de jalousie avec votre bronzage. Nous, nous sommes blancs comme des bélugas... Nous espérons nous rattraper l'été prochain et venir nous dorer la pilule sur vos plages de sable fin...

bacci a tutti

Parmesan sucré

les photos "été 2009" sont en ligne "dans l'objectif"

Par Parmesan sucré
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 16:01

Camouflés, emmitouflés jusqu'au dernier cil durant tout cet hiver, je constate avec stupeur, depuis que nous laissons tomber quelques épaisseurs, la blancheur de notre peau. Un teint plus blanc que blanc, c'est vraiment surprenant. Pas un cm2 de notre épiderme n'a été exposé à la lumière naturelle depuis plusieurs mois.

Si je dois résumer notre premier hiver passé dans le grand froid : "c'est pas si pire" ! Les températures ne sont pas extrêmes, même si certaines journées nous pétrifient de glace. Ce n'est pas tant le froid mais l'extême longueur de l'hiver que l'on retient : du mois de novembre jusqu'en avril + les couches de vêtements pour nous garder vivants. A partir du mois de février, on en a assez et on a hâte de se déshabiller, sauf qu'il ne faut pas s'y risquer. Pour des gens du Sud, ça fait un sacré changement, nous qui avions coutume de sortir nos t-shits dès le mois de mars et parfois de passer Noël sur la terrasse... Ceci dit, nous ne sommes pas les seuls à avoir ce ressenti. Les Montréalais brouillent les cartes, très tôt dans la saison, en s'offrant quelques jours de vacance, sous le soleil cubain, mexicain ou dominicain, dès le mois de février. Ils appellent ça " casser l'hiver ". Finalement, ils craignent autant le froid que nous, alors on ne s'en tire pas si mal. Nous entrons dans le printemps, renforcés par l'expérience de notre premier hiver québécois, avec un sentiment de victoire sur dame nature et un sentiment de liberté à l'approche des beaux jours. Nous allons donc savourer tous les plaisirs du printemps montréalais et depuis notre île paradisiaque, nous vous narguerons de nos clichés photographiques pris à l'occasion d'une de nos flânerie. Car ici, je vous le répète, Montréal est bien la cité de la douceur de vivre.                                                    

 

Parmesan sucré

les nissarts cherchant le réconfort à l'approche du printemps qui tarde à s'installer

 

Au placard, la panoplie du parfait cosmonaute ! Fini les moonboots - bientôt le bikini... 

 

Par Parmesan sucré
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 17:52


La petite famille néo-montréalaise fait son retour sur le blog. Telle une famille ours qui ouvre les yeux pour la première fois de l'année, nous sortons de notre hibernation temporaire. Après la longue trêve hivernale, le réveil se fait en douceur. Les membres et les doigts engourdis se réchauffent progressivement aux premiers rayons de soleil. Nous sommes désormais en mesure de vous donner des nouvelles ;))) ... printanières.



Pour les moins perspicaces d'entre vous et peu au fait de l'actualité, je vous annonce que nous sommes bien au printemps. Pour les autres, prenez ça comme un simple rappel. Ici, à la métropole, la fin de l'hiver nous a réservé de bonnes surprises. Tant sur le plan professionnel que météorologique. Vos deux fidèles correspondants de "Parmesan sucré" se feront un plaisir de vous conter leur nouveaux parcours respectifs dans la vie active québécoise dans les prochains jours.
 


Aujourd'hui, c'est l'occasion idéale de vous parler du temps. Pas de celui qui s'écoule dans le sablier mais celui qui est au-dessus de nos têtes. Je ne sais pas si votre grenouille vous a fait un bilan de votre saison froide mais, sachez qu'ici, le mois de mars fût exceptionnel, aussi bien en terme d'ensoleillement que de température. Un mois de tous les records ! Quasi absence de chutes de neige ou de pluie et des pointes de chaleur d'anthologie. Pour preuve, les mardi 24 et samedi 28 du mois dernier, on a atteint des sommets. +17°C dans certains quartiers de Montréal. Donnée météo officielle et qui, pour mémoire, fait référence à une valeur sous abri. Sous les chaudsrayons et avec un taux d'humidité de 58%,  on flirtait allègrement avec les +23°C. Alors amis du sud de la France, c'est avec un malin plaisir que je fais cette parenthèse climatique, d'autant que le Richard Virenque du grand nord n'en menait pas large quand il était sur son vélo en février. Je savoure donc ce moment  avec délectation comme on déguste une bonne bouillabaisse sur le bord de la Méditerranée par une belle journée d'été et bercé par le chant des cigales provençales. On peut le dire sans vergogne, la jouissance était sans retenue. Cependant, rien d'exceptionnel dans ce petit plaisir personnel. Ici, tout le monde a pris son pied. Les robes courtes ont fait leur apparition au grand bonheur de la gente masculine et cette dernière répondait, du tac au tac, en dévoilant au sexe faible ses mollets sous les pantacourts. Je connaissais vaguement la légende du grand streap-tease de la saison verte mais je confirme maintenant que mon idée sur la question était bien en dessous de la réalité. D'autant que ce déshabillement général typiquement montréalais se déroule, au mieux, fin avril début mai. Comprennez donc notre surprise de frenchies de la Côte d'Azur quand, un jour d'hiver, vous êtes vêtu de votre épais manteau et que le lendemain, c'est tenue légère pour tout le monde. En toute sincérité, je peux vous le dire, il faut le voir pour le croire. Après réflexion, j'aurais dû m'en douter, car les prémices d'un tel comportement me sont apparus progressivement durant tout le dernier mois de l'hiver. Mais je mettais ça sur le compte de l'excentricité de quelques individus et je réalise, maintenant, que c'était, en fait, l'arbre qui cache la forêt. Nos cousins français sont tellement empréssés d'en découdre avec la saison blanche que, dès les premières belles journéés du printemps, ils se métamorphosent en habitant de l'hémisphère sud. N'y voyez rien de marseillais dans mes propos, plusieurs de nos nouveaux amis québécois nous ont confirmé cet aspect extravagant et débordant de la nature des montréalais. Les professionnels de la brasserie et de la restauration ne sont pas en reste. Ils contribuent également à cette légèreté en sortant tables et chaises sur leur terrasse dès les premiers rayons de soleil. Et même si le thermomètre affiche un petit 8°C et que la neige est parfois présente à quelques dizaines de mètres des consommateurs. A ce propos, en cette saison, n'oublions pas que la neige ou la glace noire comme on dit ici (accumulation persistante salie par la pollution, généralement à l'ombre et sous le vent, et préservée du passage des hommes et des engins mécaniques) met un temps fou à fondre si personne ne la casse. Chance pour tout le monde, les nombreuses journées clémentes de ce mois de mars ont accélérées prématurement la disparition de ces amas gelés et peu esthétiques.




Avec toutes les composantes réunies, nous avons eu la sensation d'être au printemps voire en été dans les rues de Montréal même si l'hiver n'a pas officiellement tiré sa révérence. Dernier fait marquant et débousselant pour des anciens méridionnaux comme nous, c'est le décalage abyssal entre l'impression et la réalité. Je m'explique. Par impression, j'entends le désir effreiné des métropolitains d'être au printemps. Il se traduit par : un peu de soleil, un ciel dégagé, des températures considérées ici comme agréables, des terrasses de café ouvertes, des tenues vestimentaires en version "light", des cyclistes omniprésents, des piétons nonchalants prêts à discuter à tous les coins de rues... Par réalité, mon vécu et mon expérience du printemps me renvoient aux éléments suivants : du monde à l'extérieur, du soleil, un ciel bleu profond dégagé par le Mistral, un mercure généreux .... et, surtout, une nature en floraison. Comme disait Coluche, "c'est tout pareil sauf que" ici les arbres et les fleurs entament à peine leur phase de bourgeonnement. On verra, au mieux, les premières feuilles vertes et premiers boutons de fleur qu'au début mai. Une nuance importante qui fait la différence.





En conclusion , pas question de tomber dans le registre du "maudit français". Cette fin d'hiver a été des plus agréables et ce qui est bon à prendre a été pris. Espérons que le mois d'avril fasse palir celui de mars. Du même coup, nous deviendrons, sur le plan météorologique, les résidents permanents 2008 les plus chanceux de ce siècle et du précédent également. Pas d'euphorie excèssive, pardon "montréalaise", on vous fera un point dans 30 jours.


  

Provolone picante con zucchero.



Par Parmesan sucré
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Profil

  • Parmesan sucré
  • Le blog de Parmesan sucré
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  • Canada Québec Montréal
  • Parmesan sucré : combinaison parfaite de 3 individus farfelus, qui ont eu l’audace de quitter un petit coin de paradis du sud de la France pour partir vivre sur une île paradisiaque, Montréal.

Présentation

mélange sucré salé


 


Parmesan sucré, je suis la combinaison parfaite de 3 individus également parfaits et néanmoins farfelus, qui ont eu l'audace de quitter un petit coin de paradis du sud de la France pour partir vivre sur une île paradisiaque, Montréal. Parmesan je le suis de par mes origines méditerranéennes et sucré je le deviendrai par la force et le pouvoir de la culture culinaire nord-américaine. Un curieux mélange sucré-salé que je me dois de déguster chaque jour. 

parmesan sucré

Bienvenus au pays du parmesan sucré ! Ici Montréal, quartier du plateau. Voici enfin des nouvelles de nous 3 sur cette plate-forme créée pour échanger avec nos proches, en France ou émigrés aux quatre coins du monde. Nous alimenterons régulièrement ce blog en textes et en images, clins d'oeil et instantanés de nos pérégrinations québécoises. De ce côté de l’Atlantique, on est plutôt sucré, vous l'aurez compris alors que dans notre sud natal, on aime le sel et surtout celui qui donne son goût si particulier à notre chère méditerranée. Nous sommes au confluent des cultures, où tout coule de source et nous aimons cette mixture étonnante que nous savourons dans la bonne humeur ambiante. Ce blog est dédié à notre amitié et nous lirons vos commentaires avec enthousiasme. En attendant, je vais saupoudrer sur ma pasta un peu de parmesan sucré - 6% de sucre par sachet de 100g ... Bacci Bacci a tutti. Dom-Dom & Gianni

 
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